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Jean-Pierre PISETTA 06/05/2017-26/05/2017

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Jean-Pierre Pisetta

Né en 1956 dans la région de Charleroi de parents originaires du Trentin (Italie), il entreprend des études supérieures de traduction italien-russe-français après avoir travaillé quatre années comme manœuvre, entre autres dans la construction (toitures).

En 1999, après différentes activités artistiques (musique et céramique, entre autres), il se lance dans la peinture à l’huile en autodidacte et participe à une première exposition (collective) en 2001. Depuis lors il a participé à 31 manifestations artistiques (expositions collectives, personnelles, marchés artisanaux, concours). Il a déjà exposé une première fois à la Lesbroussart gallery en 2010.

Parallèlement à son activité d’artiste peintre, il enseigne l’italien dans le Département de traduction (Faculté de lettres, traduction et communication) de l’Université libre de Bruxelles et poursuit la publication d’œuvres littéraires personnelles ou traduites (18 publications en volume à ce jour).

Léopold EECKHAUT 07/04/2017 – 28/04/2017

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Léopold EECKHAUT

je suis né en 1940 à Rhode-Saint-Genese.

Je vis aujourd’hui à Auderghem mais ma ville de coeur est Bruxelles.

Mes premières ébauches artistiques datent de 1950, j’avais 10 ans.

L’influence de ma mère sur mes choix personnel a été déterminante. L’accès  à la culture était inaccessible pour elle car le travail était son unique objectif. Ce concept devait être le mien.

Au travers de mon parcours lorsque j’étais à l’Athénée la rencontre avec JO DELHAUT, qui était un peintre abstrait,  a été déterminante. A partir de 1998, la rencontre avec VICTORIA CALLEJA et ma décision de ne plus travailler ont orienté mes choix vers la peinture, ce qui m’amène à ce moment de vivre ma passion et d’exprimer mon réel ressenti personnel.  Ni figuratif, ni abstrait, je cherche toujours des techniques innovantes.

Passionné d’art avec un grand A, je suis un peintre émotionnellement sensible à mon environnement.

J’aime la vie, elle est trop belle.

Francis DUWYN 09/03/2017 – 31/03/2017

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 » Rangoon Journeys « , the Early Days …

 Bangkok, juillet 1995.

 Dépêche :Levée de l’assignation à résidence de la dissidente birmane Madame Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix 1991.

En deux jours, visa et billet d’avion, pour participer à la seconde conférence de presse de l’opposante en sa résidence du 54, University Ave, à Rangoon.

L’intérêt s’est poursuivi par de multiples séjours entre 1996 et 2002, le regard posé en touches impressionnistes, à la façon du voyageur curieux sur un pays nouveau, car comment qualifier autrement le Myanmar en ces temps où le visa accordé variait de huit à quinze jours et l’infrastructure hôtelière embryonnaire .

Suivi en permanence par l’Intelligence birmane, photographier n’était pas périlleux mais tous les endroits n’étaient pas accessibles, il fallait rendre compte autrement.

Maintenant, les choses ont changé, un nouveau plébiscite, le NLD ( parti du Prix Nobel ) au pouvoir.

Néanmoins, les militaires ont de par la Constitution 25 % de sièges au Parlement, bétonné.

 » Rangoon Journeys « , Nowadays… ,   sera le prochain travail photographique à vous proposer.

Francis Duwyn, photographe

Bob DE GROOF 10/02/2017 – 26/02/2017

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Bob De Groof est peintre,  collagiste,  graveur,  imprimeur et photographe.
Il a fait des assemblages, des  installations, du streetart,  a  sculpté des totems.
Ses oeuvres ont été exposées en Belgique, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et aux Etats-Unis.
Il a participé à une cinquantaine d’expositions de groupe, ainsi que une quarantaine d’expos individuelles. Les oeuvres se trouvent dans des collections de pays comme les Etats-Unis, la Russie et le Maroc.
En travaillant au fanzine KITOKO JUNGLE MAGAZINE il rencontre Saïd Mohamed,  qui y travaille également.  Récemment ils ont décidé de réaliser un vieux rêve:  la réédition et l’illustration du poème apocalyptique:  « Le Vin  des Crapaud »  écrit par Saïd.


Bob De Groof is schilder, graveur, drukker, fotograaf en streetart. Hij heeft installaties, totems en collages gemaakt.
Zijn werken werden zowel in België, Frankrijk, Duitsland, Nederland als in de Verenigde Staten tentoongesteld.
Hij nam deel aan een 50-tal groeps- en een 40-tal individuele tentoonstellingen. Zijn werken bevinden zich in collecties in de V.S., Rusland en Marokko.
Toen hij bij fanzine Kitoko Jungle Magazine werkte, ontmoette hij Saïd Mohamed, die daar ook werkzaam was. Kort geleden beslisten zij om een oude droom te realiseren: de heruitgave en de illustratie van het apocalyptische gedicht: « Le Vin des Crapaud », dat door Saïd werd geschreven.

WENCESLAS 08/10/2016 – 30/10/2016

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L’ANGOISSE D’U PEINTRE

Le peintre, dans son atelier, devant son chevalet, est seul, désespérément seul.

J’ai connu, et je connais encore « l’angoisse » de la toile blanche. Cette angoisse qui suscite l’excitation avant de poser la première touche de couleur. Ce geste primordial est important, si pas le plus important , car il génère  toute la suite du tableau.

C’est surtout vrai quand il s’agit de peinture abstraite qui exprime des formes et des couleurs uniquement pour elles-mêmes.

Lorsque je peins un paysage ou une nature morte, ce qui m’arrive encore de temps en temps,(c’est ce que j’appelle faire mes gammes), je ressens moins ce type d’émotion. Quand on est un temps soit peu doué pour le dessin, on n’éprouve aucune difficulté à représenter ce que l’on voit. Le travail sérieux vient ensuite lorsqu’il faut poser les couleurs et interpréter le sujet.

Il n’en n’a pas été de même lorsque j’ai basculé vers la peinture abstraite où là, le tableau s’élabore, parfois longuement dans mon esprit, avant d’appliquer le premier coup de pinceau. En principe, tout est dans ma tête; les formes et les couleurs, je les vois. Mais serai-je capable de les restituer sur ma toile ? Ce n’est pas évident. Je confesse qu’il m’arrive parfois de ne pas pouvoir atteindre exactement et du premier coup, le ton que je perçois.

En peinture abstraite, les artistes tirent leurs arguments de sources diverses qui reflètent les préoccupations sociales, intellectuelles ou philosophiques de leur temps. Chaque peintre abstrait a sa « recette ».

Personnellement, le passage du figuratif à l’abstrait s’est fait progressivement par le processus d’épurement des formes et  l’accentuation des couleurs de mes paysages. C’est vers 1965 qu’eut lieu le basculement total.

Je suis également musicien, et à cette époque, j’ai abandonné définitivement le violon et ai alors transposé mon appétence artistique de la musique vers la peinture. Ma recette était toute trouvée: étant textilien, j’avais eu des cours de teinturerie où la chromatique tenait évidemment une place importante.

J’ai alors établi un rapport entre la gamme chromatique composée de 12 notes d’égale valeur et le spectre des 12 couleurs fondamentales. Cette convention  a toujours été mon guide, quoique ayant évolué,dans la forme, avec les années. La musique reste toujours la référence de base des émotions qu’elle suscite et qui se répercutent sur ma toile.

Nos émotions nous offrent un voyage dans un monde en couleurs et nous surprennent là où on ne les attend pas. J’éprouve toujours un malin plaisir, une jouissance même, en mélangeant les couleurs, à la recherche du « ton juste ». C’est la magie du moment.

Peindre un abstrait, c’est communiquer par la couleur; c’est délivrer un message qui laisse la part belle à l’imagination, celle-ci reflétant nos émotions.

Musique et peinture sont intimement liées; dans les deux cas, il s’agit de sensations vibratoires, sonores pour l’une,visuelles pour l’autre.

Mais le plus important, c’est comprendre que ces sensations engendrent des émotions pour le spectateur, et pour le peintre,dont la toile finalement n’est qu’un miroir sur lui-même.

Wenceslas


DE ANGST VAN DE KUNSTSCHILDER

Achter zijn schildersezel in zijn atelier is hij alleen, wanhopig alleen.

Ik heb het gekend en ken het nog altijd de angst voor het witte doek. Die anst die opwinding  veroorzaakt voordat de eerste penseelstreek op het doek staat. Dit gebaar is belangrijk, zoniet het belangrijkste,  want dat bepaalt  het resultaat van het kunstwerk.

Dit is vooral waar,  wanneer het om een abstract werk gaat. Werk dat alleen in vormen en kleuren uitgedrukt wordt .

Wanneer ik een landschap of stilleven schilder, wat ik zo af en toe doe  (ik noem dit mijn toonladders spelen), voel ik deze emotie minder. Als je een beetje aanleg voor tekenen hebt is het niet moeilijk om weer te geven wat je ziet. Het serieuze werk komt wanneer de kleuren aangebracht worden.

Toen ik overging naar het abstracte werk was dat absoluut anders. Het schilderij zat vaak al lang in mijn hoofd, voordat ik de eerstepenseelstreek aanbracht. Alles zit dus in mijn hoofd, de vormen de kleuren ik zie het voor me, maar ben ik in staat om die op het doek over te brengen? Dat is niet vanzelfsprekend. Ik moet bekennen dat het mij niet altijd lukt om vanaf de eerste keer de juiste tint te hebben.

In de abstracte schilderkunst heeft iedere artiest zijn eigen verschillende bronnen: sociale, intelectuele of filosofische. Iedere abstracte kunstschilder heeft zijn ‘methode’.

De overgang van figuratief naar abstract is bij mij geleidelijk verlopen. Door de verfijning van vormen en kleuren in mijn landschappen vond rond 1965 de totale omslag plaats.

Ook muzikant zijnde ben ik in diezelfde periode definitief met viool spelen gestopt. Mijn artistieke gevoel  voor kunst werd van de muziek overgedragen naar het schilderen.  Werkzaam in de textielindustrie volgde ik verfcursussen waar de kleuren uiteraard een belangrijke plaats in namen. Hier vond ik mijn ‘methode’.

Ik heb toen een  gamma van 12 noten van dezelfde waarde en het spectrum van 12 essentiële kleuren gecomponeerd. Dit is altijd mijn leidraad gebleven hoewel er door de jaren heen een evolutie in de vorm is ontstaan. Muziek blijft de basisreferentie.  De ontroering van de muziek wordt weergegeven in  mijn werken.

Onze gevoelens bieden ons een reis aan in een kleuren wereld en verbazen ons daar waar men het niet verwacht.  Terwijl ik de kleuren meng  op zoek naar de juiste toon ondervind ik een schalks plezier genietend zelfs. Het is het wonder van het  ogenblik.

Een abstract werk maken is contact onderhouden met kleur;  een boodschap achter latend die de vrije loop laat aan onze gevoelens.

Muziek en schilderen zijn nauw met elkaar verbonden  voor de een klanken voor de ander visueel.

Het belangrijkste is te begrijpen dat deze gevoelens iets los maken bij de toeschouwer en bij de kunstschilder, waar het doek uiteindelijk een spiegel  naar hemzelf is.

Wenceslas